Une semaine à ânikounâ, quoi dire ? J’ai vécu tellement de choses :
Je me rappelle de toi, avec ton torse bombé de fierté quand tu as osé monter sur l’âne.
Dagobert t’a donné tellement de confiance, j’ai entendu dire qu’il y a deux semaines, tu avais encore besoin des bras de ton éducatrice pour le caresser. Tu étais vraiment le cow-boy aujourd’hui !
Et toi, tes yeux pétillent quand tu me montres que tu es un vrai cavalier sur Réglisse ! La tomate sur le parcours était la cerise sur le gâteau ce jour- là.
Et vous les filles, la marche, ca se passe quand même mieux avec l’âne à coté. Lison, Café, Ouragan et Tango étaient ravis de tous votre attachement.
Et toi, le petit garçon que j’ai aperçu de loin, tu me semblais tellement apaisé, allongé sur le dos de Café. J’ai pu l’expérimenter moi-même, Café qui me porte, se sentir un avec lui, écouter sa respiration et chauffer mes mains dans son cou et avec tout ça vider ma tête et mon cœur des besognes de tous les jours.
Surtout, J’ai vu chez vous tous un visage rayonnant : quand on brosse les ânes, quand on les caresse, quand on donne des câlins, quand on marche avec eux, quand on leur donne un morceau de pain, …
Un grand merci à l’équipe d’ânikounâ pour l’accueil, le partage d’expérience et le flot d’ émotions que j’ai ressenti. Vous m’avez appris beaucoup d’ astuces et de sagesse.
Et les ânes, s’il vous plait, braient encore une fois pour moi, vous me faites trop rire et vous nous donnez tant de plaisir.
Tom (stagiaire ân-action en asino-médiation )