ânikounâ

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dimanche 5 février 2012

ânikounâ participe aux Trophées des associations de la Fondation EDF.

ânikounâ participe aux Trophées des associations de la Fondation EDF.

Notre demande porte sur l'achat d'un manège couvert, pour pouvoir assurer nos séances aussi par temps moins clément (comme en ce moment), mais également pour que les enfants et adultes atteints d'autisme que l'on accueille, aient un endroit fermé pour mieux se repérer.

Pour nous soutenir, merci de cliquer sur le lien suivant, ou de faire un copier/coller:

http://tropheesfondation.edf.com/associations_participantes/association/anikouna-histoires-danes

Anouk

dimanche 1 janvier 2012

nos meilleurs voeux pour 2012 !


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mardi 29 novembre 2011

le temps d'un espace !

Souvent après nos séances, nous repensons au déroulement de celles-ci, au sens et aux orientations de nos interventions, aux moments riches, mais aussi aux creux ! 

Un questionnement qui nous poursuit bien après la séance ou que nous arrivons à poser.

Ce soir je me sens bien. J'ai l’impression d'avoir fait un pas en avant, quelque chose s'est passé durant la séance avec Christophe et ….......Christiane sa maman.

  

Nous décidons de travailler au parcours. Un espace qui permet un travail à la fois  moteur et d’orientation, en étant à côté de son âne ou dessus.

Christophe aime bien partir à pied, il tient son âne et demande à sa manière d'être accompagné par nous. De préférence par toutes les personnes présentes.

Puis il monte. Christiane, habituellement très présente quand son fils monte, est occupée au téléphone. Nous partons. Elle nous suit, tient son fils par la jambe, tout en poursuivant sa conversation téléphonique.

Nous essayons d'attirer l'attention de Christophe mais la voix de sa maman est trop présente.

Nous ne parlons plus, et nous nous dirigeons vers le talus. J'entends : «   je te laisse !  nous nous rappelons dans une demi-heure ! »  L'approche du talus,  fait réagir Christiane qui doit tenir son fils.

Pourtant Christophe gère très bien les sensations de déséquilibre que peut renvoyer l'âne par le relief varié du terrain. 

Puis nous rentrons dans notre petite carrière «  rencontre ». Je propose à Christophe de faire tout seul ;  je tiens toujours l'âne, mais sa maman et Gaëlle s'écartent de lui.

Au bout de quelques pas, Christophe réagit, vocalise, il est inquiet ou manifeste un questionnement face à cette situation. Je lui demande s'il veut que sa maman revienne. Et à ma grande surprise c'est Christiane qui dit : non, non il veut faire seul !

Je la regarde, elle filme avec son portable son fils qui fait tout seul ! Alors je me déplace et Christophe reste très attentif à mes consignes.

J'en profite pour  introduire un jeu : aller chercher des anneaux posés sur un piquet pour les porter vers  sa maman ou vers Gaëlle. Beaucoup de plaisir manifesté par Christophe et un grand sourire de la part de sa maman !

Puis c'est Christiane qui nous propose de redescendre vers la cabane. C'est vrai, il fait froid, Christophe à les mains très froides, mais je pense aussi que Christiane a dû gérer beaucoup d'émotions en laissant faire son fils tout seul.

 

Très belle séance, avec une grande confiance qui nous a été accordée, mais également et surtout confiance d’une maman pour son grand garçon !

Peut être un moyen pour Christophe de montrer à sa maman qu'elle n'a pas, toujours, besoin d'être dans une proximité d’accompagnement.

 

En tous  les cas, après un petit temps de repos dans la cabane, Christophe, tel un héros, a voulu qu'on le raccompagne toutes à la voiture ! Et  il a  demandé que ce soit Elsa qui prenne la place de la conductrice ! Mais là c'était trop (de concurrence) pour Christiane, elle a repris sa place de Maman.

 

Liesbeth

                       

 

                  

lundi 28 novembre 2011

Aujourd'hui, ce n'est plus pareil !

Accueil des femmes du F.O.G (foyer occupationnel de Gammareix) ce matin.

Un tour de table pour dire bonjour à chacune. Nathalie a fait des mèches rouges dans ses cheveux. Elle est contente et m'embrasse. Puis c'est le tour de Christine, elle m'annonce en une phrase que sa mère est morte ! L'éducatrice répète que «  oui, sa maman est « décédée », Christine reprend «  non elle est morte !». 

 Pas facile de  rebondir devant une annonce qui reste pour moi difficile, la mort d'un proche. 

 Merci à Anouk, ma collègue, qui a pris la relève. Nous parlons un peu de ce décès, pardons Christine, de la mort, et nous apprenons que cette jeune femme a pu voir sa maman au funérarium et  a pu lui faire un dernier  bisou.

 Puis un petit bonjour à Sylvie et Hélène.

 Nous parlons de la séance, du choix de l'âne, Nathalie toujours son Tango, qu'elle ne reconnaît (toujours) pas sur les photos.

Pour Christine je glisse Lison au milieu des photos d'ânes (voir billet « petite leçon d’attachement »), car c'est avec cette petite ânesse grise qu'elle travaille toujours. Surprise ! Sur un ton décidé elle  nous annonce qu'elle veut celui- là ; Elle pointe son doigt sur la photo d’ Ouragan. Un âne hongre,  qui fait partie de nos « grands » ânes. L'éducatrice parle un peu de Lison, mais Christine répète qu'elle veut «  celui- là ! ».

 Ouragan   Lison.

Sylvie réagit, elle aussi veut Ouragan. Hélène choisit Nono.  Nous décidons d'aller voir dans le pré des grands pour trouver une solution pour Christine et Sylvie. Dans le pré Christine va d'un pas décidé vers Ouragan, elle veut celui- là ! Je n'ai pas pu lui refuser. Je propose à Sylvie de prendre Café, sur lequel elle peut monter. Heureusement elle trouve cette idée très bien et exprime son contentement d'être là.

Préparation des ânes, chacune s'affaire à brosser, à câliner, à se trouver dans un plaisir partagé avec nous et les ânes, d'être dehors au soleil...

Je m’approche de Christine, nous parlons d' Ouragan ; Puis elle me questionne : t'es pas fâché ? Christine parle peu, mais elle exprime toujours des choses « essentielles »au milieu d'une discussion. Je lui demande «  Fâchée parce que tu n'as pas pris Lison ? »

-« oui ! »

J'ai envie de la prendre dans mes bras, je ne peux que l’encourager dans cette prise d’initiative et de changement. Cela fait deux ans que ce groupe vient une fois par mois, Christine travaille toujours avec Lison.

Que s'est- il passé pour qu'elle change d’âne aujourd'hui ?  En même temps qu'elle  m'annonce la mort de sa maman. Il y a quelques mois encore nous parlions d'attachement. Attachement et détachement vont ensemble ?

 À réfléchir !

 

  Liesbeth

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 30 octobre 2011

Stage parage

les  25 et 26 Novembre l'association ânikounâ organise un stage de formation" d'initiation au parage"

Jacqueline Stensord sera présente 2 jours sur notre structure pour encadrer ce stage . Elle est maréchal Ferrant spécialisée dans le parage naturel dit " pieds nus"ou encore parage orthopédique du sabot .  

L' âne est très rarement ferré et le parage naturel est de mise pour cet équidé . Cependant il vit loin de son habitat naturel d'origine ( zone desertique). Nous lui offrons une vie de troupeau en pature avec stabules ouvertes dans chaque pré ... Ces conditions de "détention" que nous qualifions de bonnes et presque idéales (!) , ne lui fournissent pourtant pas la possibilité d'user naturellement et surtout suffisamment ses sabots . Il a besoin d'aide pour reproduire les effets qu'une vie naturelle aurait sur ses sabots.

  

 En tant que propriétaires, nous sommes responsables de l'environnement que nous proposons à nos animaux , et nous leurs devons de respecter autant que l'on peut leur physilogie et psychologie . C'est ce qui nous séduit dans l'approche de Jacqueline Stensord ;  cette connaissance qu'elle nous livre d'une part sur la fonction du sabot,son mécanisme et son rôle dans plusieurs fonctions métaboliques et d'autre part revisiter avec elle et à partir de ses connaissances, le cadre de vie, l'alimentation et comment la donner, le mouvement necessaire , la température, le besoin d'humidité ....      

    

 

 Nous allons tout d'abord travailler sur des pieds morts d'équidés ( récupèrés à l'abatoir) , 2 par personne , puis sur nos ânes .

 Jacqueline  sera également accompagnée,la premiére journée, par une collégue comportementaliste qui traitera de la sécurité de cette situation de parage avec les ânes . Elle est également ouverte à d'autres thémes qui peuvent être proposés le jour même . Nous pensons la questionner   sur l'éducation de l'anon !

Le tarif est de 150 Euros pour les 2 jours : 60 euros /j / pers + 1O euros / pied   + participationaux frais de déplacement

pour plus de renseignements contacter l'association par tel au : 06 75 88 15 14   ou par mail : anikouna@hotmail.com

 

lundi 23 mai 2011

les préjugés s'envolent.......

Nous sommes des adolescents âgés de 12 à 16 ans et sommes accueillis au sein de la Maison d'Enfants à Caractère Social, ASEPF Maison Notre Dame qui se situe à Port-Ste-Foy.

 Dans le cadre d'une sortie, nous nous sommes rendus le mercredi 4 mai 2011 à Lalinde afin de découvrir l’association Anîkounâ.

      

      

 Notre groupe était composé de huit jeunes : Kimberley, Laure, Carole, Blandine, Cheyenne, Augusto, Fatima et Marialine, ainsi que de deux éducateurs de l'institution, Marie Bourinel et Franck Donda. Nous avons, dans un premier temps, rencontré les éducatrices d’ânikounâ, Anouk, Liesbeth et Fanny. Elles nous ont présenté l'association et le site.

 Ensuite, nous avons fait la connaissance des ânes, et chacun d’entre nous a pu choisir un âne afin de s'occuper de lui, le brosser, nettoyer ses sabots, etc... Kimberley a choisi Pain d’épice, Laure Ouragan, Augusto et Cheyenne se sont occupé du jeune Apache, Carole a prit Café, Blandine et Fatima Réglisse, Marialine Dagobert. Certains ont eu l'occasion de monter pour la première fois de leur vie et de s'allonger sur le dos des ânes, après avoir été mis en confiance par Anouk et Liesbeth.

 En fin d'après midi, on a pu raccompagner nos « nouveaux compagnons » dans le pré où ils ont l'habitude de passer la nuit. A notre retour du pré, nous avons rencontré Annick. Après cette journée, nos préjugés sur les ânes se sont envolés...

 

 Nous tenons à remercier de la part de l'ensemble des jeunes les éducatrices d'ânikounâ pour leur accueil et leur gentillesse. Nous pensons régulièrement à nos chers amis en espérant les revoir très bientôt.

 Carole, Blandine, Cheyenne, Kimberley, Laure, Augusto, Fatima et Marialine.

dimanche 20 février 2011

Petite leçon d'attachement

Tu viens une fois par mois , avec ton foyer occupationnel , même si le projet est basé sur la marche, tu as un immense plaisir à retrouver les ânes et particulièrement Lison .

Cela je ne m'en étais pas rendu compte .

  

Aujourd'hui nous allons chercher les ânes au pré. Je distribue les licols comme ils viennent, et te donne celui de Tango . Tu ne le veux pas. Tu nous suis mais tu refuses de prendre un âne. J'essaye de savoir pourquoi et te pose des questions, mais tu ne me réponds pas .

Dans notre petite carrière tout le monde s'affaire à brosser son âne; coups d'étrilles, coups de brosses , le plaisir de chacun est perceptible, les mots fusent mais toi tu restes muette. Je prononce juste le nom de Lison et tu viens me prendre le cure pied des mains et te diriges vers Tango pour lui faire les sabots . Je t'observe, une larme coule sur tes joues .

Puis c'est le départ pour la balade; chacun prend son âne . Tu t'éloignes du groupe pour caresser Réglisse (fille de Lison) , une larme coule sur tes joues.

         Tu reviens vers nous et réclame Lison ! En négociant, Sylvie veut bien te la "prêter" . Un sourire éclaire ton visage. Tu fais un gros câlin à Lison, ton ânesse préférée !  Des larmes coulent ... Tu t'éloignes, nous t'attendons silencieusement.

Anouk s'approche de toi avec Lison, tu nous rejoins et c'est parti pour une joyeuse balade, les mots fusent et même toi tu as des choses à nous dire et surtout à Lison .

Merci Christine de mettre à jour de façon si tendre et non moins douloureuse, cette notion d'attachement ... Ô combien essentielle !

 

Liesbeth   

dimanche 16 janvier 2011

Bienvenue sur le blog d'ânikounâ !

     annick Labrot   

route de Périgueux 24150 LALINDE,

Tel : 06 75 88 15 14 / 05 53 61 22 40

    anikouna@hotmail.com 

 

N'hésitez pas à nous laisser un petit commentaire lors de votre passage ! C'est très simple et ça fait toujours plaisir . Pour revenir au blog , si vous allez dans pages, catégories,commentaires ou archives, cliquez sur le bandeau  ânikounâ . Bonne lecture, à bientôt !


 

"La photo tente de restituer ce qui se perd en écrivant

 la phrase tente de restituer ce qui se perd dans l'objectif "    William Radet

 


samedi 15 janvier 2011

La hotte du Père Noël était bien garnie !

Les différentes demandes de subventions ont abouti en cette fin d'année 2010 !

Nous tenons à remercier la Fondation Caisse d'Epargne pour son soutien financier à notre projet d'aménagement d'un parcours sensoriel ,

Un grand merci aussi aux clubs des Inner wheel et du Rotary de Sarlat, qui nous ont généreusement fait don de la recette de leur action "bourse aux jouets" .

     

Et encore le club du rotary de Bergerac séduit par notre projet .

Ces soutiens nous sont indispensables pour assurer la pérénnité de notre activité.

 

 

Annick Labrot

 

 

samedi 30 octobre 2010

les mamies et les vacances de la toussaint !

Ce début de semaine de vacances de la toussaint, nous avons eu plusieurs coups de téléphone de mamies qui cherchaient une occupation pour leur petits enfants. détail sympathique: les petits enfants habitent presque tous en ville (talence, bordeaux, toulouse, etc.) et après le vélo, le cinéma et jouer dans le jardin, les ânes semblaient un choix judicieux pour ces petits !
nous avons donc accueilli en tout 7 enfants âgés de 2 à 11 ans, pour passer un peu de temps avec nos ânes.
et oui, ça sert à ça aussi les vacances !!
   

anouk

lundi 4 octobre 2010

Construire des liens et structurer une rencontre ; Au travail les ânes !

Par ce nouveau billet (enfin !), je voudrais évoquer le travail éducatif, mis en place conjointement par l'équipe éducative de l'IME "Bayot -Sarrazi " et celle d'ânikounâ .

Il s'agit ici de proposer des séances "âne" à des jeunes porteurs d'une déficience intellectuelle avec troubles associés du comportement et de la personnalité .

J'ai été surprise par la façon dont ces jeunes parlaient des séances ânikounâ . En fait il évoquaient, et affirmaient même, venir en ce lieu pour travailler !

Leur éducatrice était dans la même affirmation , et à bien y regarder, c'est sûr, chacun vient y travailler quelque chose, au dela de l'activité de loisir que cela peut revêtir :

Le groupe est arrivé en fin de matinée, pour pique-niquer avant la séance. Avec empressement les jeunes se dirigent vers la cabane. Leur premier souci est de vérifier si les ânes sont bien là !

"-On va leur dire bonjour !"

Les glacières et paniers pique-nique  sont abandonnés sous l'auvant . Pierre , Timothé et Cassandra se hatent vers les différents enclos.

"-Je vais voir le bébé !" lance Thimoté

"-Moi, Pain d'Epice !" nous crie Cassandra ...

Les adultes accompagnants laissent les retrouvailles se faire ...

                   

           

 Le pique-nique est vite avalé, et la question est lancée : " C'est quand, qu'on travaille avec les ânes ? "

Ah ! il faut attendre un peu ... Pas si facile de différer ce 1er désir d'être avec SON compagnon choisi . Première mise au travail  que d'attendre l'heure du debut de la séance.

La seconde épreuve sera de choisir son âne : J'hésite nous dit thimoté ... "Je prends Réglisse (petite anesse de 2ans) ou Pain d'Epice (le plus grand de nos ânes) ?"

-"Alexa ! je prends lequel ? " L'enfant appelle l'éducatrice à la rescouse dans cette douloureuse question de choix . Il ne peut prendre les deux, évidement, il doit inscrire la perte au detour de l'opération de choix , d'où chez certains des tergiversations et de valses-hésitations sans fin : ils ne veulent rien perdre !

Tout le travail éducatif sera d'apporter du soutien et une écoute attentive à cette demande de l'enfant, qu'il faut souvent décoder, l'âne n'étant pas la question centrale mais le pretexte à une demande . Il y a necessité non seulement de partager l'activité mais aussi d'y a-coller des espaces de paroles et d'expressions , pour que les enfants puissent se rendre compte et rendre compte de ce qui leur arrive .

Les exigences de l'activité, les contraintes horaires, le respect d'autrui, de l'animal, du materiel, les impératifs d'un apprentissage autrement dit les régles et le cadre qui structurent toute activité éducative, vont s'opposer parfois radicalement au désir de satisfaction immédiate exprimé par l'enfant .

Il y apparait clairement que cette médiation, accompagnée , soutenue par la position éducative va permettre de travailler sa propre place de sujet (dans l'expression du désir et l'acceptation de la frustration) .

Le contact avec l'animal va apaiser les tensions de la relation à l'autre et favoriser l'estime de soi : l'âne a cette qualité d'être vraiment présent à l'humain qui l'accompagne, à l'écoute de ses demandes, capable de coopérer ou de bloquer ! l'enfant devra  alors développer ses propres ressources et montrer ce dont il est capable à son tour !

  

 

Cette activité "âne" qui permet d'entrer dans un processus d'individuation, de pacification des relations offre l'opportunité de se construire :

Ce n'est pas tant de savoir s'occuper des ânes qui nous importe de transférer , mais bien les qualités que cela demande, que ces enfants ont besoin d'expérimenter et qui sont necessaire à cette entreprise, car ce sont celles-là même qu'il leur faudra pour grandir et avancer dans leur projet de vie , comme sur le parcours avec les ânes !

Annick

  

  

 

mercredi 1 septembre 2010

Apache ...2 mois déjà !

Je prends la plume ... (quelle flegme cet été ! )

pour vous donner quelques nouvelles d'Apache ; notre nouvel ânon , toute en beauté !

jugez vous même :

 
Annick

mercredi 7 juillet 2010

naissance à ânikounâ !

Bonjour ,

je suis Apache ... de la tribu d'ânikounâ !

je suis arrivée à l'aube de ce 7eime jour de Juillet , et suis le neuviéme âne d'ânikounâ !!!

Tout va bien pour moi et ma maman !

 

C'est arrivé il y a 10h à peine aux premiers rayons de soleil , une petite, fine et élancée silhouette c'est détaché dans le contre-jour ...

 

Je la surveillais bien ma lison, vous le savez .

Mais alors même que je la regardais plein d'émerveillement , dans sa rondeur maternelle -

Oh, le bel ânon que voilà !

j'ai été éblouie par un éclat lumineux et là devant mes yeux,

il y avait  APACHE !

petite femelle longue et élancée comme son papa, grise comme maman , petit ânon comme tous les ânons préts à croquer la vie !!!

 

                                     

Annick

mercredi 23 juin 2010

Jason et les ânes !

L'histoire d'une progression où "aller lentement n'empêche pas d'arriver ! "

A bien y regarder le chemin parcouru se décline en étapes :

- Une première phase de contact et de familiarisation : Elle fut longue, intense, riche en émotions et necessaire à Jason pour gagner la confiance des ânes et gagner en confiance en lui ... Peur d'être bousculé, méconnaissance des codes de communication de cet animal , tout un environnement à appréhender pour en connaître un peu plus sur ces longues oreilles !

faire le tour (progressivement ) de tous nos ânes (8) ; des plus petits aux plus grands , du plus jeune au plus agé , tenter des approches , observer et s'étonner des réactions ...

Jason a d'abord choisi Dagobert , tient tient !!! le plus agé , le  plus petit ... le plus expérimenté aussi , histoire de se rassurer , à son rythme, à sa mesure .

Monter sur le dos d'un âne ? Quelle idée , pas question ! à pied c'est bien suffisant !!! Je ne lui donnerai pas tort, l'âne et le compagnon du marcheur, pile poil à sa hauteur !

 

                                          

Une deuxième phase, "découverte de son utilisation" : La carriole ! Une révélation !!! avec Dagobert toujours ... Il adore ça l'attelage, et se laisse guider au licol et à la voix .

Jason a de suite eu beaucoup de sensations ; le plaisir de guider aux longues rénes, le petit trot qui ennivre ...

 

Avec quelques adaptations réalisées par son ergotherapeute il est aujourd'hui quasiment autonome dans cette pratique. Puis il a voulu s'essayer avec Nono , plus grand, plus vif , sur le parcours avec plein d'obstacles à contourner ou à bousculer dans de grands éclats de rires !

Et puis il y a toutes ces séances où l'on reste encore et encore , juste pour le plaisir, dans le pré des ânes allant de l'un à l'autre ... et celles où l'on cherche à comprendre quel est le travail de l'ânier ; l'entretien des prés, les travaux de clôtures, le tour de la colline pour mieux connaître le territoire de notre troupeau ...

Tous ces petits riens qui nourrissent Jason de "la culture âne" . Chaque rencontre est étonnante , Jason se dépasse ! Les liens qu'il tisse avec les ânes d'ânikounâ semblent très forts ... L'âne contriburait-il au développement intellectuel, affectif et relationnel de l'enfant ?

 

Ces rencontres hebdomadaires, d'une assiduité exemplaire (pas une séance annulée) , favorise l'élans vers l'autre, communication, socialisation mais aussi intelligence, imagination, créativité, confiance en soi et estime de soi ... Oui l'âne peut s'avérer d'une grande aide pour certains enfants !

Annick

   

mercredi 10 mars 2010

nouvelle activité à ânikounâ

les vacances d'hiver.

pendant les vacances d'hiver, l'équipe d'ânikounâ a ouvert ses portes aux enfants de 8 ans et plus pour partager le temps d'une matinée la vie quotidienne des ânes.
petite annonce dans le "paru vendu" et flyers dans certains magasins ont fait venir 3 enfants le vendredi matin.
ils ont bien profité de cette matinée en compagnie des ânes d'ânikounâ. Aller les chercher au pré, les brosser, les caresser, se promener avec ou tout simplement être à leur côté et passer du bon temps !
C'est une activité que nous proposons désormais pendant les vacances scolaires !
alors, n'hésite pas et inscrit-toi pour les prochaines vacances !!!
pour plus de renseignements et les tarifs, appelles-nous au 06 75 88 15 15 ou envoies-nous un mail.
 
 
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